De l’air

D’un coup un soir la clameur d’un France-Brésil te parvient, mais ce sont les grillons qui dominent, au loin des notes de jazz, une mobylette pressée, la voix cristalline d’une jeune fille, somewhere over the rainbow, des verres s’entrechoquent, on est qualifié.

D’un coup un soir à l’horizon un rose irréel et tu te demandes s’il se prend pour l’étendard de combattantes déterminées ou le signe du surgissement de l’été.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *